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Face au scandale, les ventes de pilules contraceptives reculent

Article publié le 26/02/2013 à 17:39

Au cœur d’une polémique, car jugées potentiellement dangereuses par les autorités sanitaires, les pilules contraceptives de 3e et 4e générations ont vu leurs ventes nettement reculer selon un communiqué de l’ANSM.

Face au scandale, les ventes de pilules contraceptives reculent

Une sensibilisation a priori efficace

Il y a quelques mois, les plus hautes autorités sanitaires françaises remettaient en question le recours aux contraceptifs oraux combinés (COC) de 3e et 4e générations.

Pour le ministère de la Santé et l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), ces pilules contraceptives présentent des risques de santé trop élevés pour ne pas être entendus, plusieurs cas de thromboses veineuses ou artérielles aboutissant dans certains cas au décès, ayant été constatés.

Sans vouloir stopper net l’ensemble des traitements concernés, un arrêt net de la prise de ces pilules pouvant entrainer d’autres risques plus graves encore, les autorités en questions ont donc misé sur une politique d’abandon progressive au profit des pilules de 2e génération et d’autres moyens contraceptifs.

Dans son dernier rapport « Pilules estroprogestatives et risque thromboembolique veineux », l’ANSM dresse donc un premier bilan de l’action entreprise. Bilan positif pour l’agence qui note ainsi un recul d’environ 25 % des ventes de ces COC de 3e et 4e générations sur le mois de janvier 2013 par rapport au mois de janvier 2012.

Parallèlement, le nombre de ventes de COC 2e génération aurait progressé de 16 %.

Toutes générations confondues, les ventes de COC auraient ainsi, sur la même période, reculé de 3,5 %.

Dans son communiqué officiel, l’ANSM, citant le Conseil national de l’ordre des pharmaciens, n’exclut pas un report (des pilules 3e et 4e générations vers les 2es générations) différent selon l’âge des femmes concernées.

Quel que soit le moyen de contraceptif utilisé, qu’il s’agisse d’un premier traitement ou d’une poursuite, l’agence tient à rappeler aux femmes concernées toute la nécessité de consulter un professionnel de santé (pharmacien, gynécologue, médecin, etc.) avant toute décision concernant ces traitements.

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